Pourquoi s’acharner sur les joueurs de la ligue nationale qui ne mesurent pas 6’3’’ et ne pèsent pas 225 livres? Ne peuvent-ils pas avoir le bénéfice du doute quand ils travaillent plus fort que n’importe quel colosse qui ne fait qu’accumuler les minutes de pénalité?
Le focus des supposés experts devrait être axé sur le talent et de l’ardeur au travail d’une personne, plutôt que sur sa grandeur et son poids. Nous entendons souvent des affirmations péjoratives lorsqu’on qualifie certains joueurs (le petit joueur de centre, le petit attaquant ou bien le petit untel ou l’autre), une tendance qui devrait cesser puisque le temps des « bœufs de l’ouest » est révolu!
David Desharnais est la tête de Turc de tous les analystes depuis que le Canadien l’a signé comme agent libre en 2008 et la plupart disaient que jamais il ne percerait l’alignement du grand club à Montréal. Maintenant qu’il y est, sa petite taille représente un problème pour tout le monde sauf l’équipe.
Ignoré au repêchage à cause de sa petite taille, il s’est rabattu sur la East Coast League où il a remporté le championnat des marqueurs en 2008, exploit qu’aucun joueur actuel du Canadien n’a accompli. Il a même mené son équipe à la Coupe Kelly cette année-là.
Il a démontré par la suite que la ligue américaine n’était pas de taille pour son talent, en prenant la tête des meilleurs marqueurs, avant d’être promu chez le Canadien de Montréal à la fin de 2010.
Depuis son rappel, il commence à faire sa niche au sein du club et ses talents de passeurs sont bien représentés sur la glace. Il a même réussi à saisir le poste de deuxième centre à Scott Gomez en affichant 8 points à ses neuf derniers matchs.
Son cheminement fait penser à un autre « petit joueur » dans la ligue, Martin St-Louis, qui a subi des contrecoups semblables par rapport à sa grandeur. Tout comme Desharnais, il n’a jamais été repêché, mais depuis qu’il est dans la LNH il est une partie intégrante de l’attaque du Lightning. En plus d’avoir gagné la Coupe Stanley en 2004, il reçoit tous les honneurs de la Ligue depuis quelques années.
Même Brian Gionta, qui a la même grandeur que Desharnais et St-Louis, a démontré qu’avec une éthique de travail impeccable il est possible de se tailler une place parmi les meilleurs de la ligue.
Malgré leurs petites tailles, St-Louis et Gionta ne sont plus la cible de critiques désobligeantes. Ils ont prouvé qu’ils étaient faits pour la grande ligue sans nécessairement faire le poids devant des adversaires plus grand et gros qu’eux.
D’ailleurs, les amateurs à Montréal oublient que Mats Naslund, pourtant un favori de la foule lors de son passage avec le Canadien, était aussi de petite taille et il a réussi de grands exploits avec l’équipe.
Donc, si le Canadien décide de garder Desharnais à long terme suite à la campagne 2010-2011, les amateurs ne peuvent qu’espérer qu’il atteigne le même statut que St-Louis ou Gionta, maintenant qu’il a obtenu son poste régulier avec le Canadien de Montréal. Deviendra-t-il un futur gagnant du Art Ross en tant que meilleur marqueur de la ligue? Ça serait peut-être trop en demander… mais une chose est sûre, sa taille ne l’empêchera pas d’en rêver.
Le focus des supposés experts devrait être axé sur le talent et de l’ardeur au travail d’une personne, plutôt que sur sa grandeur et son poids. Nous entendons souvent des affirmations péjoratives lorsqu’on qualifie certains joueurs (le petit joueur de centre, le petit attaquant ou bien le petit untel ou l’autre), une tendance qui devrait cesser puisque le temps des « bœufs de l’ouest » est révolu!
David Desharnais est la tête de Turc de tous les analystes depuis que le Canadien l’a signé comme agent libre en 2008 et la plupart disaient que jamais il ne percerait l’alignement du grand club à Montréal. Maintenant qu’il y est, sa petite taille représente un problème pour tout le monde sauf l’équipe.
Ignoré au repêchage à cause de sa petite taille, il s’est rabattu sur la East Coast League où il a remporté le championnat des marqueurs en 2008, exploit qu’aucun joueur actuel du Canadien n’a accompli. Il a même mené son équipe à la Coupe Kelly cette année-là.
Il a démontré par la suite que la ligue américaine n’était pas de taille pour son talent, en prenant la tête des meilleurs marqueurs, avant d’être promu chez le Canadien de Montréal à la fin de 2010.
Depuis son rappel, il commence à faire sa niche au sein du club et ses talents de passeurs sont bien représentés sur la glace. Il a même réussi à saisir le poste de deuxième centre à Scott Gomez en affichant 8 points à ses neuf derniers matchs.
Son cheminement fait penser à un autre « petit joueur » dans la ligue, Martin St-Louis, qui a subi des contrecoups semblables par rapport à sa grandeur. Tout comme Desharnais, il n’a jamais été repêché, mais depuis qu’il est dans la LNH il est une partie intégrante de l’attaque du Lightning. En plus d’avoir gagné la Coupe Stanley en 2004, il reçoit tous les honneurs de la Ligue depuis quelques années.
Même Brian Gionta, qui a la même grandeur que Desharnais et St-Louis, a démontré qu’avec une éthique de travail impeccable il est possible de se tailler une place parmi les meilleurs de la ligue.
Malgré leurs petites tailles, St-Louis et Gionta ne sont plus la cible de critiques désobligeantes. Ils ont prouvé qu’ils étaient faits pour la grande ligue sans nécessairement faire le poids devant des adversaires plus grand et gros qu’eux.
D’ailleurs, les amateurs à Montréal oublient que Mats Naslund, pourtant un favori de la foule lors de son passage avec le Canadien, était aussi de petite taille et il a réussi de grands exploits avec l’équipe.
Donc, si le Canadien décide de garder Desharnais à long terme suite à la campagne 2010-2011, les amateurs ne peuvent qu’espérer qu’il atteigne le même statut que St-Louis ou Gionta, maintenant qu’il a obtenu son poste régulier avec le Canadien de Montréal. Deviendra-t-il un futur gagnant du Art Ross en tant que meilleur marqueur de la ligue? Ça serait peut-être trop en demander… mais une chose est sûre, sa taille ne l’empêchera pas d’en rêver.
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